Vendredi 6 novembre 2015 // 19h00 // Le Capitole

Lecture d’inauguration : Y de Marjorie Celona par Valérie Bezançon

Traduit de l’anglais (Canada) par Mona de Pracontal (Gallimard, coll. « Du monde entier », 2015)

IMG_3471 - Version 2Comédienne formée au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique, elle a joué Aristophane, Shakespeare, Audiberti, Hugo, Marivaux, Beaumarchais, Molière, Tchekhov, Georges Bataille… sous la direction de Jean-Louis Barrault, Maurice Attias, Francis Huster, Bob Wilson, Leonidas Strapatsakis, Nicolas Lormeau, Pierre Hoden… Elle a créé récemment plusieurs spectacles avec le comédien Sava Lolov à partir de textes de Shakespeare, Racine et Molière. Parallèlement à son activité de comédienne, elle forme et accompagne les acteurs dans leur travail de la voix et du texte, dans les écoles nationales (ESAD, Ecole de la Comédie de Saint-Etienne), individuellement, ou au sein des équipes de création (avec Declan Donnellan et Macha Makeïeff).

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Samedi 7 novembre 2015 // 17h15 // Le Capitole

Lecture / rencontre : Les encres fraîches de l’atelier français//coréen de la Fabrique des traducteurs

À l’issue d’un programme de 10 semaines, les six jeunes traductrices de la Fabrique des traducteurs coréenne donnent à entendre des extraits des textes qu’elles ont traduits au Collège international des traducteurs littéraires, en français et en coréen.

Une mise en voix de Catherine Salvini avec

• Vers le français :

Astrid ARTHURBonjour, Tours, de Han Yun-Seob (Munhakdongnae, 2010)
Isabelle HIGNETTELa Fée dans le mur, de Bae Samsik (Mineumsa, 2015)
Mihwi PARKLa Mer lunaire, de Chung Han-ah (Munhakdongne, 2007)

• Vers le coréen :

Jung-eun CHOELa lettre à D’Alembert sur les spectacles, de Jean-Jacques Rousseau (Chez Marc Michel Rey, 1758)
Ahram LEEQue font les rennes après Noël ?, d’Olivia Rosenthal (Verticales, 2010)
Sohee PARKLes Candidats, de Yun Sun Limet (Éditions de La Martinière, 2004)

// Le roman //

yY, une étonnante quête d’identité racontée à hauteur d’enfant par Marjorie Celona.

Empreint de grâce, d’une écriture sensible et maîtrisée, « Y » est le premier roman de Marjorie Celona (1981), qui a grandi sur l’île de Vancouver avant de s’installer à Cincinatti. « Y » parce qu’en anglais l’i grec se prononce « why » (pourquoi). Parce que c’est « un signe de la paix tête en bas ». Parce que c’est la première lettre de Yula, le prénom de la mère de Shannon. Yula dont le destin émaillé de drames se déroule en alternance avec celui de Shannon, selon un procédé qui suscite la curiosité du lecteur. Yula qui était déjà mère à seize ans. (…) Malgré les heurts de la vie, « Y » est riche de mains tendues et de bienveillance, de sagesse et de profondeur. Si connaître ses origines aide à comprendre qui l’on est, s’il n’est d’identité sans héritage, savoir n’est pas nécessairement réconfortant. Ni déterminant. Ni apaisant. Savoir peut ne pas tout changer. 

[source : www.lalibre.be]

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