// Calendrier //
Du 12 janvier au 23 mars 2015 : formation au Collège international des traducteurs littéraires.
Du 12 au 30 janvier 2015 : Laurence Dyèvre et Jacek Giszczak
Du 2 au 6 février : travail sans tutorat
Du 9 au 20 février 2015 : Alain van Crugten et Tomasz Swoboda
Du 23 février au 12 mars 2015 : Véronique Patte et Anna Wasilewska
Du 13 au 18 mars 2015 : travail préparatoire à la lecture publique avec Dominique Léandri
Le 18 mars à 18h30 : première lecture publique « Encres fraîches » à Arles.
Le 20 mars : deuxième lecture publique « Encres fraîches » au Salon du livre de Paris.
// Les participants //
Vers le français :
Kamil BARBARSKI, pour Morfina [Morphine] de Szczepan Twardoch (Wydawnictwo Literackie, Cracovie).
Nathalie Le MARCHAND, pour Guguły [Les Fruits encore verts] de Wioletta Grzegorzewska (Czarne, Wołowiec).
Vers le polonais :
Anna BIŁOS, pour Notre-Dame du Nil de Scholastique Mukasonga (Gallimard, Paris).
Malgorzata BRZESKA, pour Vaste est la prison d’Assia Djebar.
Agata RĘBKOWSKA, L’Eté grec de Jacques Lacarrière (Plon, Paris).
Krzysztof UMIŃSKI, pour Ô vous, frères humains d’Albert Cohen (Gallimard, Paris).
<b>Biographies des participants</b>
Kamil Barbarski est né à Przasnysz en Pologne en 1977. Il vit en France depuis une trentaine d’années. Il a traduit les romans policiers de Zygmunt Miloszewski, Les Impliqués et Un Fond de vérité (Editions Mirobole), le polar historique de Bartlomiej Rychter, Le Dernier jour de juillet (Editions Prisma), ainsi que le Journal de Rywka Lipszyc (à paraître chez Calmann-Lévy en avril 2015). Il travaille en ce moment à la traduction du roman Morphine de Szczepan Twardoch (à paraître aux Éditions Noir sur Blanc).
Nathalie Le Marchand (née en 1981) traduit son premier ouvrage : Guguły (Les fruits encore verts), un recueil de nouvelles de Wioletta Grzegorzewska, jeune auteure polonaise. Elle est professeur des écoles dans la région de Caen. Tout en enseignant, elle a poursuivi des études de polonais, curieuse de connaître la langue et la culture de sa grand-mère. En 2014, elle a obtenu le double master de littérature polonaise de l’université Paris-Sorbonne et de l’université de Varsovie. Elle a aussi été journaliste à Radio France.
Anna Biłos, née à Varsovie, traductrice de « Pourquoi la psychanalyse ? » (Krytyka polityczna, 2014) d’Élisabeth Roudinesco, auteur du manuel de polonais « Tak ! » (Ellipses, 2013). Depuis un certain temps, circule entre Paris, Varsovie et Cracovie. Elle traduit aussi des livrets d’expositions et, lorsque l’occasion s’est présentée, des textes techniques vers le tchèque ! Elle essaie de devenir traducteur littéraire parce qu’il y a toujours des livres en français dignes d’être connus en Pologne et nombre d’ouvrages polonais non encore découverts par le lecteur français. Son amour des livres est motivé par une soif d’élargir sa perception du monde, des autres et de soi-même.
Małgorzata Brzeska est née en 1985 à Varsovie. Elle est diplômée en littérature française et en relations internationales. Installée en France depuis cinq ans (Cahors, 46), elle partage son temps entre l’enseignement du Français Langue Etrangère et la pratique du chant polyphonique du monde. Elle débute dans la traduction littéraire au sein de la Fabrique des Traducteurs du CITL. Pasionnée de littérature francophone du Maghreb, elle traduit en polonais Vaste est la prison d’Assia Djebar.
Agata Rębkowska enseigne à l’Institut d’Études Romanes à l’Université de Wrocław. Auteure d’une quinzaine d’articles sur la traduction cinématographique, elle vient de soutenir sa thèse sur la traduction de l’humour dans Les Visiteurs et Bienvenue chez les Ch’tis. Elle a traduit deux essais de Georges Perec (Lire, esquisse socio-psychologique ; Penser/Classer) et elle relève aujourd’hui un nouveau défi avec l’Éte grec de Jacques Lacarrière.
Krzysztof Umiński (né en 1984) traduit de la littérature, des films et des bandes dessinées de l’anglais et du français vers le polonais. Inspiré par ses voyages en Inde, il a traduit des livres d’Arundhati Roy et Rohinton Mistry. En 2014, sa traduction de The Massacre at El Mozote de Mark Danner lui a valu d’être finaliste pour le Prix de reportage littéraire Ryszard Kapuscinski. En ce moment, il traduit Ô vous, frères humains d’Albert Cohen et Quai d’Orsay, la BD culte des diplomates français. Il vit à Varsovie.
// Les tuteurs //
<strong>Laurence Dyèvre </strong>
Diplômes de russe et de polonais de l’INALCO, maîtrise de polonais et DEA de linguistique à Paris-IV Sorbonne, agrégation de polonais en 1980. Professeure de polonais, auteure d’ouvrages et d’articles pédagogiques sur la langue polonaise, directrice adjointe de l’Institut Français de Cracovie et de l’Institut Français de Lettonie de 2004 à 2010. A traduit du polonais plus de cinquante titres, notamment de : Adam Zagajewski, Czesław Miłosz, Sławomir Mrożek, Stanisław Lem, Andrzej Żuławski, Andrzej Bobkowski, Edward Stachura, Ida Fink, Henryk Grynberg, Jerzy Pilch, Janusz Głowacki , Mariusz Wilk, Magdalena Tulli, Wojciech Kuczok, Andrzej Sapkowski, Teresa Torańska, Adam Michnik, Artur Domosławski ; des scénarios et des articles de presse. Membre de l’ATLF.
<strong>Alain van Crugten</strong>
Professeur émérite de littérature comparée et de lettres slaves de l’Université Libre de Bruxelles, il a traduit entre autres Witkiewicz, dont il a publié le Théâtre Complet, les romans et nombre d’autres textes, mais aussi Mrożek, Różewicz, Pankowski, Grochowiak, Bruno Schulz. Il a traduit aussi des œuvres tchèques (Karel Čapek), russes (Zinoviev), néerlandaises (Hugo Claus [Le Chagrin des Belges, Théâtre Complet], Tom Lanoye [Mefisto for Ever, Atropa, Mamma Medea, La Forteresse Europe, La langue de ma mère, Sang & roses, Les boîtes en carton, Troisièmes Noces]), anglaises (Robert Nye) et allemandes (C.D. Grabbe).
Il est l’auteur de 10 pièces dont Le Cabriolet, Le Catastrophiste, Lisez Freud, nom de Dieu ! et la dernière en date, Bruno ou La grande hérésie, à propos de Bruno Schulz.
Il a publié 7 romans : Des Fleuves impassibles (finaliste du Prix Rossel 1997), Spa si beau, Korsakoff (Prix Rossel des Jeunes 2003), Bibardu, Pourquoi pas moi ?, Principessa,En Etrange province. Il est aussi nouvelliste (Personnes Déplacées, Stef et autres fictions, L’Al Littérature et autres histoires presque belges).
Son activité de traducteur lui a valu de nombreuses distinctions, parmi lesquelles le Prix de la Jurzykowski Foundation de New York, les prix du P.E.N. club de Pologne et de la Société des Auteurs polonais, le Prix triennal de la Communauté Flamande de Belgique, le Prix de traduction Martinus Nijhoff de la Fondation Prince Bernhard aux Pays-Bas, le Prix de la Société des Gens de Lettres de France.
En tant que romancier, il a reçu le Prix Rossel des Jeunes en 2003 pour Korsakoff, ainsi que le Prix F. Denaeyer de l’Académie de Belgique.
Il est membre étranger de l’Académie des Sciences de Pologne et docteur honoris causa de l’Université Pédagogique de Cracovie (Pologne) et de l’Université de Mons (Belgique).
<strong>Jacek Giszczak</strong>
Écrivain, traducteur de la litérature française depuis trente ans, Jacek Giszczak a traduit en polonais plus de 40 livres (Alexandre Dumas, Blaise Cendrars, Jean Genet, Michel Houellebecq, Jean Hatzfeld, etc.), ainsi que les auteurs francophones du Maroc, Benin, Congo, Madagascar (Tahar Ben Jelloun, Ken Bugul, Alain Mabanckou, Raharimanana) et Haïti (Dany Laferrière, Allain Trouillot). En 2010, il a obtenu Le Prix Ryszard Kapuściński pour la traduction du reportage de Jean Hatzfeld, La stratégie des antilopes.
<strong>Véronique Patte</strong>
Née en Belgique, a fait ses études en France, a séjourné en URSS et en Pologne, vit à Paris. A enseigné la langue russe dans différents lycées, la technique de la traduction à l’Institut des Langues Orientales, a traduit une quarantaine d’ouvrages du polonais et du russe vers le français. Est mariée, mère de trois enfants. Se consacre aujourd’hui à la traduction. A traduit entre autres : R.Kapuściński, Hubert Klimko-Dobrzaniecki, Antoni Libera, Tomasz Kizny, Tomasz Kizny.
<strong>Tomasz Swoboda</strong>
Enseigne la littérature, la traduction et l’anthropologie du spectacle à l’université de Gdańsk et l’université de Szczecin. Auteur d’une thèse de doctorat consacrée au roman décadent, et d’une thèse d’habilitation sur Bataille, Leiris, Artaud et Blanchot (Histoires de l’œil, Rodopi 2013) ; son dernier livre publié porte sur la critique de la traduction. Traducteur en polonais de, entre autres, Nerval, Barthes, Bataille, Caillois, Ricœur, Poulet, Richard, Vovelle et Le Corbusier.
<strong>Anna Wasilewska </strong>
Études de philologie romane à Varsovie. Responsable de la section des littératures d’expression française et italienne du comité de rédaction de la revue littéraire « Literatura na Świecie » (Littérature dans le monde). A traduit entre autres les œuvres de Calvino, Camilleri, Piovene, Landolfi, Moravia, Eco, Fo, Betti, de Filippo, Perec, Queneau, Blanchot, Derrida, Genet, Echenoz, Saint-Exupéry, Ponge, Leiris, Goffette, la monographie et la biographie de F. Rosset et D. Triaire sur Jean Potocki. Elle a publié un volume des entretiens publiés dans « LnŚ » sur la littérature française (« De Potocki à Perec » avec Dominique Triaire, Michel Déguy, Jean-Pierre Salgas, Jean Echenoz, Marcel Bénabou, Paul Fournel, Jacques Jouet). Membre de l’Association des Écrivains Polonais (Stowarzyszenie Pisarzy Polskich SPP), de l’Association des Auteurs et Compositeurs (Związek Autorów i Kompozytorów ZAIKS), de la Société Européenne de Culture (SEC).











