Atelier de traduction littéraire français > arabe à Tunis

Du 25 au 27 janvier 2022

Organisé par ATLAS et porté par l’Institut français, l’axe traduction du projet Livres des deux rives vise à former une nouvelle génération de traducteurs littéraires travaillant entre l’arabe et le français, dans les deux sens. Cet atelier, le deuxième d’une série de six, était consacré à la traduction du français vers l’arabe avec la romancière tunisienne Fawzia Zouari et le traducteur Walid Soliman. Les ateliers courts du projet Livres des deux rives sont ouverts à tous les amoureux de la littérature, bilingues en français et en arabe, qui souhaiteraient s’essayer à l’exercice créatif de la traduction littéraire.

L’atelier en vidéo

Les tuteurs de l’atelier

Fawzia Zouari

Écrivaine et journaliste franco-tunisienne, Fawzia Zouari a publié une dizaine d’ouvrage. Elle naît à Dahmani, en Tunisie. En 1974, elle obtient son baccalauréat, puis poursuit ses études à la faculté de Tunis, puis s’installe à Paris en septembre 1979 pour son doctorat en littérature française et comparée de la Sorbonne. Après avoir travaillé dix ans à l’Institut du monde arabe, elle devient journaliste pour l’hebdomadaire Jeune Afrique en 1996. La Caravane des chimères, publié en 1989, reprend le sujet de sa thèse consacrée au parcours de Valentine de Saint-Point, petite-nièce d’Alphonse de Lamartine, égérie du futurisme, qui a voulu réconcilier l’Orient et l’Occident, et s’est installée au Caire après s’être convertie à l’islam. Dans La Retournée, roman publié en 2002, elle narre sur un ton ironique la vie d’une intellectuelle tunisienne vivant en France et qui ne pourrait plus retourner dans son village natal. Elle imbrique dans ce récit des termes arabo-berbères, sans équivalent sémantique exact en français.

Walid Soliman

Walid Soliman est traducteur, écrivain et éditeur tunisien. Après des études universitaires d’anglais et de traduction, il s’est consacré à la traduction littéraire du français, de l’anglais et de l’espagnol vers l’arabe, et à l’écriture sous toutes ses formes. En 2008, il a fondé les Editions Walidoff, une maison d’édition indépendante qui se veut un pont entre le monde arabe et l’occident. Il est également conseiller littéraire pour des maisons d’éditions et il anime des ateliers d’écriture et de traduction dans divers pays arabes.



100% 
des stagiaires recommandent cette formation 

En la notant

9,1 /10

Source : questionnaires de satisfaction 2022

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C’était une formation très professionnelle, intéressante et enrichissante.

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Très utile et même nécessaire pour les traducteurs novices, une bonne base pour promouvoir le domaine de la traduction littéraire.

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Source : questionnaires de satisfaction 2022[/content_box]

Les participants à l’atelier

Cyrine Alaya

Cyrine Alaya est une traductrice tunisienne fraîchement diplômée d’un Master en Traduction Spécialité Français. Elle est également titulaire d’une licence en Littérature Française. Elle est deux fois gagnante du premier prix au concours national de traduction organisé par l’Institut de Traduction de Tunis.
Cyrine travaille depuis plus d’un an comme traductrice indépendante spécialisée en traduction littéraire, marketing et juridique, et travaille également comme traductrice bénévole pour plusieurs organisations mondiales comme les Nations Unies, Global Voices et 99.media. Elle est intéressée par l’actualité internationale, les droits humains ainsi que par la découverte de différentes cultures.

Basela Abou Hamed

Basela Abou Hamed est née à Damas, de parents palestiniens. En Syrie, elle était professeur de biologie, physique et chimie. Depuis son arrivée en France, elle travaille comme professeur de langue arabe pour adultes, à domicile et dans des associations. Elle a aussi ouvert un restaurant familial, basé sur l’expérience de la cuisine faite à la maison en Syrie : Yasmine, à Marseille. Elle est également chanteuse et réalisatrice.

Mustapha Hafid

Mustapha Hafid est journaliste, chroniqueur et traducteur algérien indépendant. Il est diplômé en sciences de l’information et du journalisme (licence), en langue et littérature anglo-saxonne (licence), et a obtenu un master en linguistique. En plus de son palmarès journalistique riche en productions culturelles, politiques et intellectuelles, Mustapha réalise un nombre considérable de traductions d’articles académiques et littéraires et ce, de l’anglais et du français vers l’arabe. Une partie de ces traductions sont réalisées pour la « Fondation Mouminoun sans Frontières » entre 2017 et 2018. Depuis 2019, il entreprend le chantier de traduction de la littérature algérienne d’expression française vers l’arabe. C’est ainsi qu’il a traduit les deux romans d’Assia Djebar vers l’arabe. Il s’agit des romans « Le Blanc d’Algérie » et « La Femme sans sépulture » qui paraitront prochainement chez l´INAG.

Mona Saanouni

Mona Saanouni est étudiante en Master 2 spécialité Lettres modernes à la Faculté des Sciences humaines et sociales de Tunis (FSHST). Après une expérience professionnelle en tant que journaliste et traductrice de l’arabe au français pendant six ans, elle décide de reprendre les études en Langue et Littérature françaises. La traduction littéraire la passionne et elle s’intéresse à la littérature francophone contemporaine et croit en une littérature inclusive et universelle.

Djellal Eddine Semaane

Djellal Eddine Semaane est maitre-assistant « A » à l’Université Sétif2 et doctorant à l’ENS de Bouzaréah – Alger où il prépare une thèse sur « Les représentations et les modes de présence du religieux dans quelques œuvres d’Amin Maalouf ». Spécialiste donc des œuvres de ce dernier et de celles de Yasmina Khadra, il s’intéresse aussi au roman historique, aux écrivains-journalistes (Kamel Daoud, Arezki Metref, Mustapha Benfodil & Chawki Amari) et aux rapports entre le religieux et le littéraire. Passionné également de la littérature d’expression arabophone, notamment algérienne, nouvelliste bilingue (4 prix littéraires) et traducteur multilingue (kabyle, arabe dialectal, arabe classique, français et anglais), il est aussi contributeur en ligne, intéressé en particulier par l’Afrique et ses littératures (www.nafhamag.com et www.rehba.net). Paraitra prochainement son premier recueil de nouvelles et sa traduction (en collaboration avec Djihed Charef) du français vers l’arabe du livre De l’Homme à Dieu. Voyage au cœur de la philosophie et de la littérature.

Zahraa Bouzoumita

Zahraa Bouzoumita est enseignante Agrégée en langue arabe de l’Ecole Normale Supérieure de Tunis. Après avoir fondé un club de traduction littéraire du français vers l’arabe et de culture entre 2016 et 2017,  elle a continué son parcours universitaire dans le domaine de la traduction professionnelle à l’Institut Supérieur des Langues de Tunis (ISLT), cette fois avec le département français.
Elle est enseignante au ministère de l’Education nationale, et en parallèle étudiante en M2 à l’ISLT, espérant réussir son mémoire en 2022 et faire preuve d’un travail rigoureux qui portera sur « La traduction de l’intraduisible : principe de l’oralité dans la critique littéraire de Henri Meschonnic ».  Sa passion pour les langues ne s’arrête pas au niveau de l’acte de traduire, mais aussi dans le fait d’apprendre des langues nouvelles !  La langue espagnole, alors, fut une autre aventure, avec l’Instituto Cervantes de Túnez, entre 2019 et 2021, et c’est l’une des raisons même qui a cultivé sa curiosité pour aborder les affinités entre les langues.

Nousseyba Mohamed

Nousseyba Mohamed est née et a grandi à Alger. Elle obtient son premier diplôme en Traduction à l’Université d’Alger en 2011. Elle voyage de l’autre côté de la Méditerranée, à Lyon pour poursuivre ses études en traduction et approfondir ses connaissances linguistiques et culturelles. Aujourd’hui, Professeur de Terminologie Multilingue à L’Université de Tipaza en Algérie et traductrice du français et de l’anglais vers l’arabe.

Aymen Gharbi

Aymen Gharbi est un romancier né en 1981 en Tunisie. Il publie à Paris son premier roman, Magma Tunis. En 2021, sort son deuxième roman, La Ville des impasses. Les deux textes sont publiés chez Asphalte Edition.

Mohamed Fattoumi

Mohamed Fattoumi est ingénieur adjoint en formation professionnelle. Ses études ont été purement technologiques ; toutefois la littérature et la philosophie l’ont toujours fasciné, et il a beaucoup lu dans les deux langues, arabe et français. Ayant rêvé de devenir écrivain, il a publié trois recueils de nouvelles et deux romans ; mais c’est la traduction qui l’a touché le plus, surtout lorsque qu’il a pu vérifier que celle-ci combine lecture et écriture : « traduire c’est lire à la plume. »

Samar Farouk

Samar Farouk est maître de conférences à la faculté des Lettres, Département de Langue et de Littérature française à l’Université du Caire. Enseignante de FLE pendant 10 ans à un public arabophone, elle est actuellement spécialiste en littérature et arts et sa thèse de doctorat portait sur le rapport entre littérature et musique dans l’œuvre de Christian Gailly. Elle est également animatrice d’ateliers d’écriture et rédactrice en chef du magazine littéraire du DLLF. Elle a publié en 2011 son premier recueil de nouvelles en arabe et s’intéresse particulièrement à l’écriture du scénario.

Asma Gabsi

Diplômée en langue, littérature et civilisation françaises, Asma Gabsi travaille actuellement en tant que rédactrice web. Elle a toujours été passionnée par les sciences humaines et sociales, et a donc choisi des études littéraires comme parcours universitaire.
Durant ce parcours, elle a reçu une formation approfondie en lettres françaises depuis l’époque médiévale jusqu’à nos jours, ainsi qu’une ouverture aux littératures francophones et étrangères ; et développé des compétences en synthèse et argumentation.
Quant à la traduction littéraire, ses cours d’étudiante portaient sur la traduction des extraits littéraires de l’arabe vers le français, et cela l’a beaucoup fascinée.

Chahrazed Chamsi

Chahrazed Chamsi travaille en tant que journaliste/traductrice pour un journal électronique où elle traduit des articles d’actualité, retranscrit des vidéos de l’arabe vers le français et poursuis ses études supérieures en master 2 (traduction spécialité français) en parallèle. Elle travaille aussi en tant que traductrice freelance de temps à autre. Sa participation à l’atelier de traduction Livre deux Rives s’inscrit dans le cadre de la continuité de ses études de traduction à l’Institut Supérieur des Langues de Tunis la raison pour laquelle elle tient fermement à assister à ce genre d’ateliers littéraires. Elle souhaite à travers cet atelier élargir ses connaissances en traduction littéraire ainsi que d’échanger et travailler avec des professionnels dans ce domaine.

Meriem Ben Mansour

Meriem Ben Mansour est professeure de Lettres Modernes dans un lycée de la banlieue sud de Tunis. Elle prépare une thèse de doctorat en littérature judéo-tunisenne. En tant qu’enseignante elle a non seulement l’occasion de travailler des exercices de traduction (thème et version) avec ses apprenants, mais l’acte de traduire l’a toujours fascinée parce qu’il nous permet de nous enrichir et de connaître les rouages des langues qui nous semblent parfois familières mais dont nous ignorons souvent les différentes nuances de sens.

Maissa Ben Ahmed

Maissa Ben Ahmed est née en 1994 ; elle vit au centre ville de Tunis avec sa famille.  Après une licence fondamentale en anglais de la faculté des lettres , des arts et des humanités de la Manouba, elle a rejoint cette année le master en Littérature du Sud à la faculté. Elle est très fière de l’organisation des cours , des professeurs et des conditions du master. Outre ses études, elle possède une expérience de deux ans dans l’enseignement et  une  expérience dans une agence de  BIAT. Elle a également participé comme hôtesse d’accueil à deux grands évènements d’investissements, et comme enseignante d’anglais s’est investi dans une association française qui soutient les plus pauvres.  Maissa s’intéresse aux livres, à la pratique du sport0, à écouter de la musique et surtout à s’occuper des enfants .

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