Du lundi 12 au vendredi 16 octobre 2020 (arrivĂ©e le 11 et dĂ©part le 16), l’atelier est organisĂ© au CollĂšge international des traducteurs littĂ©raires, coproduit par l’association ATLAS et le programme ViceVersa de TOLEDO/Deutscher Übersetzerfonds et de la Robert-Bosch-Stiftung. Avec l’aimable soutien du ministĂšre allemand des Affaires Ă©trangĂšres et du Centre de Traduction LittĂ©raire de Lausanne.

Depuis 1994, cet atelier bilingue conçu comme un lieu d’échanges entre collĂšgues a fait ses preuves et servi de modĂšle pour d’autres langues. Tous les participants proposent un extrait d’une traduction en cours d’élaboration, qui sera l’objet du travail en groupe. L’ensemble des textes sera envoyĂ© Ă  tous les participants quelques semaines avant l’atelier pour leur permettre d’en effectuer une lecture critique. Tous les genres – poĂšme, roman, théùtre, sciences humaines, etc. – sont admis, Ă  condition toutefois que le texte, par son niveau d’écriture et d’intĂ©rĂȘt et les problĂšmes de traduction qu’il pose, soit d’une exigence suffisante pour provoquer une discussion approfondie entre professionnels. Le contrat d’édition n’est pas une condition nĂ©cessaire.

L’atelier accueille 10 traducteurs – 5 traduisant vers l’allemand et 5 vers le français – qui ont dĂ©jĂ  une expĂ©rience de la traduction littĂ©raire (une publication au minimum). Les sĂ©ances sont encadrĂ©es par une traductrice allemande et une traductrice française : Claudia Kalscheuer et Barbara Fontaine.

// Les participant·e·s //

De l’allemand vers le français

Lionel Felchlin, vit à Fribourg, traduit <em>Henri le Vert</em>, de Gottfried Keller (éd. Aubier Montaigne, 1992)

NĂ© Ă  Berne en 1980, Lionel Felchlin vit Ă  Fribourg.  Il concilie traduction et vie d’orchestre aprĂšs des Ă©tudes de lettres, de traduction littĂ©raire et de musique en Suisse romande. En 2012, les Éditions ZoĂ© publient sa premiĂšre traduction suite Ă  un travail de mentorat avec Marion Graf et Barbara Fontaine. Il a participĂ© au programme franco-allemand Georges-Arthur Goldschmidt pour jeunes traducteurs littĂ©raires en 2013 et Ă  la promotion 2015-2016 de l’École de traduction littĂ©raire du CNL Ă  Paris. Il traduit de nombreux auteurs suisses, dont Lukas BĂ€rfuss, Peter von Matt, Gertrud Leutenegger, Friedrich Glauser et Gottfried Keller. Il travaille actuellement Ă  la (re)traduction de classiques de Gottfried Keller.

Ses traductions :

‱ Friedrich Glauser, La LĂ©gion Ă©trangĂšre : dans la vallĂ©e de pierres de l’Afrique, PrĂ©face de Christa Baumberger. Éditions ZoĂ©, Carouge-GenĂšve 2012
‱ Hannes Binder, Glauser, Éditions d’en bas, Lausanne 2015
‱ Peter von Matt, La Poste du Gothard ou les Ă©tats d’ñme d’une nation (Prix suisse du livre 2012), Éditions ZoĂ©, Carouge-GenĂšve 2015, finaliste du Prix Pierre-François CaillĂ© de la traduction 2016
‱ Friedrich Glauser / Hannes Binder, Dada, Éditions d’en bas, Lausanne 2016
‱ Peter von Matt, Don Quichotte chevauche par-delĂ  les frontiĂšres. L’Europe comme espace d’inspiration, Éditions ZoĂ©, Carouge-GenĂšve 2017
‱ Lukas BĂ€rfuss, Koala (Prix suisse du livre 2014), Éditions ZoĂ©, Carouge-GenĂšve 2017
‱ Johann David Wyss, Le Robinson suisse, adaptĂ© par Peter Stamm, La Joie de lire, GenĂšve 2017
‱ Gertrud Leutenegger, Panique printaniĂšre, Éditions ZoĂ©, Carouge-GenĂšve 2017
‱ Lukas BĂ€rfuss, Hagard, Éditions ZoĂ©, Carouge-GenĂšve 2018
‱ Carl Spitteler, « Notre Point de vue suisse », in : HelvĂ©tique Équilibre, Dialogues avec le Point de vue suisse du prix Nobel de littĂ©rature 1919, Éditions ZoĂ©, ChĂȘne-Bourg 2019
‱ Peter von Matt, Sept Baisers, Alma Ă©diteur, Paris 2019
‱ Reto HĂ€nny, L’Ombre de Bloom, Éditions d’en bas, Lausanne 2020
‱ Gottfried Keller, Les Gens de Seldwyla, Éditions ZoĂ©, ChĂȘne-Bourg 2020
‱ Friedrich Glauser, Correspondance, Ă©dition avec Christa Baumberger, Éditions d’en bas, Lausanne (2021)

Nathalie Garbely, vit Ă  GenĂšve, traduit <em>Schule der Indienfahrer</em>, de Friederike Kretzen (Stroemfeld Verlag, Frankfurt am Main/Basel, 2017)

Nathalie Garbely vit à GenÚve. Elle écrit, traduit et mÚne plusieurs activités dans le milieu littéraire. En 2014, elle crée LE CADDIE avec Isabelle Sbrissa, une bibliothÚque itinérante et multilingue de poésie contemporaine. Ses parutions récentes sont « quand se renverse » (extrait), Europe (avril 2020), « par contre-temps », Die ZÀsur (essais agités, 2020) et la traduction de trois proses brÚves de Mariella Mehr, La Revue de Belles-Lettres (automne 2020).

Actuellement, elle traduit Schule der Indienfahrer de Friederike Kretzen (Stroemfeld, 2017). Construit en vingt-sept leçons, le rĂ©cit articule deux voyages en Inde, effectuĂ©s dans les annĂ©es 1970 et en 2014. Il est question d’amitiĂ©, d’un amour perdu et des aspirations d’une jeunesse, mais aussi des nombreux fantĂŽmes qui hantent l’Allemagne de l’Ouest au sortir de la Seconde Guerre mondiale. Entrecroisant souvenirs, observations, rĂȘves et rĂ©flexions dans une prose dense et rythmĂ©e, Friederike Kretzen dresse le portrait d’une Ă©poque et d’une gĂ©nĂ©ration. Ce livre a Ă©tĂ© rĂ©compensĂ© par un Prix suisse de littĂ©rature 2018.

Traductions littéraires (sélection)
PoÚmes en prose de Li Mollet, tirés de irgendwann vielleicht (taberna kritika, Berne, 2015), Europe, Revue littéraire mensuelle (1073-1074), 11-10.2018, pp. 261-265.
« Un jour, peut-ĂȘtre », poĂšmes de Li Mollet, tirĂ©s de irgendwann vielleicht (2015), Le Courrier, 29.05.2017, p. 12
« Le mot de la traductrice », Le Courrier.ch, 29.05.2017
Le fantÎme et la pluie de monnaie, récit pour la jeunesse de Peter Kamber, (Vom Gespenst, das Geld regnen liess, SJW, 2017), OSL, Zurich, 2017
Textes poétiques (sélection)

« par contre-temps », livre collectif, Essais agités, Berne, 2020 (à paraßtre)
« Entre nous », Versant : revue suisse des littératures romanes (67)1, 2020 (à paraßtre)
quand se renverse (extrait), Europe, revue littéraire mensuelle (1092), 04.2020, pp. 196-201
« d Ă© cl a
 », A4 (20), « Le poĂšme n’y a vu que des mots » 2/3, 03.2020, p. 4
la rOnde, projet collectif avec Françoise Delorme, Rolf Doppenberg et Isabelle Sbrissa
« poÚmes XVII à XXIV », la feuille (5), 12.2017
« poÚmes I à XVI », Résonnance générale, Cahiers pour la poétique (9), 10.2017, pp. 81-110
« À l’écoute Ă  l’écho », Dissonance (136), 12.2016, p. 38
« Le K-dit a un an », Poésie romande.ch, 09.2015

Isabelle Liber, vit à Berlin, traduit <em>Töchter</em>, de Lucy Fricke (éd. Rowohlt, 2018)

AprĂšs des Ă©tudes de linguistique, un cursus de langues et littĂ©ratures allemande et française Ă  l’universitĂ© de Strasbourg et un master d’édition Ă  la Sorbonne, Isabelle Liber publie sa premiĂšre traduction en 2002. Elle vit Ă  Berlin depuis 2003 oĂč elle travaille comme relectrice, notamment dans le domaine des livres d’art, et traductrice littĂ©raire.

Elle traduit actuellement le roman de Lucy Fricke, Töchter, un road-movie grinçant et Ă©mouvant qu’elle a hĂąte de faire dĂ©couvrir aux lecteurs et lectrices francophones.

Christophe Lucchese, vit à Berlin, traduit <em>WestwÀrts</em> 1 & 2 de Rolf Dieter Brinkmann (Rowohlt, 1999)

D’abord inspirĂ© par le Nouveau Roman dans les annĂ©es 1960, Rolf Dieter Brinkmann Ă©crira des nouvelles et un roman en 1968, Keiner weiss mehr, traduit en français en 1971 chez Gallimard sous le titre La lumiĂšre assombrit les feuilles. S’intĂ©ressant de plus en plus Ă  la poĂ©sie amĂ©ricaine Ă  partir du milieu des annĂ©es 1960, il traduira certains auteurs et Ă©ditera en 1969, avec Ralf-Rainer Rygulla, un recueil de poĂ©sie amĂ©ricaine, Acid. Neue amerikanische Szene qui fera date et contribuera Ă  faire connaĂźtre la Beat Generation en Allemagne de l’Ouest.

Assez critique vis-Ă -vis des formes littĂ©raires et artistiques post-soixante-huit, il se retire de la scĂšne littĂ©raire Ă  partir des annĂ©es 1970 pour s’adonner Ă  l’écriture et aux collages dans ce qu’il appelle ses « MaterialienbĂ€nde » (ce qui donnera notamment Rome, Blicke, traduit en français et Ă©ditĂ© chez Quidam en 2008). C’est pendant ces annĂ©es qu’il Ă©crira son opus magnum poĂ©tique, encore inĂ©dit en France, WestwĂ€rts 1 & 2 qui sortira en 1975 aprĂšs sa mort et lui vaudra le prix PĂ©trarque Ă  titre posthume.

Christophe Lucchese, nĂ© en 1983 Ă  Castres. Ancien Ă©tudiant de philosophie reconverti Ă  la traduction, il conclut son Master par la traduction d’un article de Thomas Lemke sur la biopolitique chez Michel Foucault et un bref passage dans l’édition. Sa traduction Le Rire des bourreaux, parue au Seuil, prolonge par bien des aspects une rĂ©flexion amorcĂ©e par Klaus Theweleit dans FantasmĂąlgories, traduit en 2016, un ouvrage monumental par sa taille et son ambition, mĂȘlant histoire, philosophie, littĂ©rature et psychanalyse. Ce livre atypique, dĂ©couvert en 2011 par Christophe Lucchese dans une maison d’édition allemande, Stroemfeld Verlag, ancienne Roter Stern Verlag, avec Ă  sa tĂȘte l’ancien prĂ©sident de la SDS, KD Wolff, est proposĂ© l’annĂ©e suivante au programme Goldschmidt, programme franco-allemand.

Entre-temps, il est laurĂ©at de Transfert Théùtral, pour une piĂšce de Michel Decar, Jonas Jagow. Depuis, il se consacre exclusivement Ă  la traduction d’ouvrages littĂ©raires et en sciences humaines.

Sophie Taam, vit Ă  Nice, traduit <em>Opernroman</em>, de Petra Morsbach (btb, 2000)

AprĂšs avoir Ă©tĂ© autrice, Ă©ditrice (crĂ©ation des Ă©ditions incognito), la voici, depuis 2015, principalement traductrice littĂ©raire, autodidacte, de l’allemand et l’anglais. Ses traductions incluent des ouvrages de genres trĂšs divers, avec une prĂ©dilection pour la littĂ©rature gĂ©nĂ©rale, la biographie, la musique et l’art contemporain.

Ses traductions de l’allemand vers le français :
‱ L’essai sociologique et de dĂ©veloppement personnel J’arrĂȘte de travailler ! Les clĂ©s du frugalisme, de Gisela Enders paru aux Ă©ditions Yves Michel en avril 2019
‱ Le roman L’üle aux camĂ©lias de Tabea Bach aux City Ă©ditions, paru en juin 2018
‱ Co-traduction du roman Le serment du Maori de Laura Walden aux City Ă©ditions, paru en novembre 2017
‱ Le catalogue de prĂ©sentation publiĂ© pour les dix ans de l’IMAL (International Munich Art Lab, Ă©cole d’arts plastiques et de multimĂ©dia)

De français vers l’allemand

Ina Böhme, vit à Berlin, traduit <em>Solo Album. Notes alphabétiques roumaines</em>, de Laurence Ermakova

NĂ©e en 1988 Ă  Ludwigsbourg, Ina Böhme Ă©tudie la philologie française et italienne Ă  Marburg et Poitiers avant de suivre des Ă©tudes interculturelles franco-allemandes Ă  TĂŒbingen et Aix-en-Provence, pour lesquelles elle obtiendra un double diplĂŽme de master. Elle se spĂ©cialise dans la traduction littĂ©raire au fil des annĂ©es et aprĂšs avoir vĂ©cu Ă  Paris, Toulouse et OrlĂ©ans, elle s’installe finalement Ă  Berlin comme traductrice et relectrice indĂ©pendante. En 2018, elle est boursiĂšre du programme Georges-Arthur Goldschmidt pour jeunes traducteurs littĂ©raires et obtient une bourse aux traducteurs pour projet individuel du fond allemand pour la traduction.

Ses publications :
‱ FrĂ©dĂ©rique Corre Montagu: Schlaf, Kindlein, schlaf!, Sachbuch, Anaconda Verlag, Erscheint im September 2020
‱ Michel Bussi: NĂ€chte des Schweigens, Roman, Aufbau Taschenbuch, Erscheinungstermin: 01.09.2020
‱ Steve Mekoudja: Tala Ngai, Kurzgeschichte, 2017, Aus dem Französischen (Kamerun) / In: PARATAXE – das berliner stadtsprachen magazin, Klak Verlag 2019
‱ Christophe Carlier: Ressentiments distinguĂ©s, Roman (Auszug), 2018,  Aus dem Französischen (Frankreich) / In: Le programme Georges-Arthur Goldschmidt 2018/Georges-Arthur-Goldschmidt-Programm 2018, OFAJ/DFJW 2018

Publikationen in Stadtsprachen, dem multilingualen Literaturmagazin der Berliner Gegenwartsliteratur (www.stadtsprachen.de)
‱ Henri-Michel YĂ©rĂ©: Abends ergebe ich mich / Es kreist das Gerücht / Meine Poesie / Niemand ist Dichter / Wir entstammen derselben Rinde, Gedichte, 2017 / Aus dem Französischen (Elfenbeinküste)
‱ Marie-Pascale Hardy: Abweichung: SchwĂ€cheanfall / Abweichung: mĂ€ andert / Lasset zu mir kommen … / fast Oktober / ein geruch von feuchtem moos, Gedichte, 2017 / Aus dem Französischen (Kanada)
‱ Nicolas CavaillĂšs: Das Leben des Herrn Leguat, Roman (Auszug), 2018 / Aus dem Französischen (Frankreich)
‱ Delphine de Stoutz: – Natürliche Selektion, Etüde (Auszug), 2018 / – Adult(R), Roman (Auszug), 2019 / Aus dem Französischen (Frankreich und Schweiz)
‱ Julie Tirard: Gegenübertragung, Kurzgeschichte, 2020 / Aus dem Französischen (Frankreich)

Hans Gregor Njemz, vit à Kiel, traduit <em>Portrait du traductueur en escroc</em>, de Bernard HƓpffner (Tristram, 2018)

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NĂ© en 1978 dans le nord de l’Allemagne, Hans Gregor Njemz a Ă©tudiĂ© le français, le polonais et la philosophie. Il a vĂ©cu quelque temps Ă  Paris et en Pologne avant de s’installer Ă  Kiel oĂč il se consacre Ă  la traduction depuis 2011. Il a traduit en allemand divers textes polonais, aussi bien scientifiques que littĂ©raires, parmi lesquels Pan Tadeusz d’Adam Mickiewicz. Son amour pour la langue et la littĂ©rature françaises ne l’ayant jamais quittĂ©, il travaille actuellement sur la traduction de Portrait du traducteur en escroc de Bernard HƓpffner. Pianiste et organiste amateur, il aime entrecouper de moments musicaux ses sĂ©ances de traduction.

Felix Kurtz, vit à Berlin, traduit <em>PlanÚte sans visa</em>, de Jean Malaquais (Phébus, 2009)

Felix Kurz (nĂ© en 1974 Ă  Göttingen) a fait des Ă©tudes de sociologie, de l‘histoire et de philosophie Ă  Freiburg et Sussex. Depuis 2007 il travaille comme traducteur, notamment des sciences sociales et humaines. En plus de nombreuses ouvrages anglaises il a traduit des auteur.e.s français.e.s tels que Marc AugĂ©, Sophie Wahnich et Geoffroy de Lagasnerie. Pour l‘atelier ViceVersa il a choisi pour la premiĂšre fois un roman: PlanĂšte sans visa de Jean Malaquais (1908-1998).

Felix Kurz (geb. 1974 in Göttingen) hat Soziologie, Geschichte und Philosophie in Freiburg und Sussex studiert. Seit 2007 arbeitet er als Übersetzer vor allem sozial- und geisteswissenschaftlicher Literatur. Neben zahlreichen englischen Werken hat er auch französische Autor*innen wie Marc AugĂ©, Sophie Wahnich und Geoffroy de Lagasnerie ĂŒbertragen. FĂŒr die ViceVersa-Werkstatt versucht er sich zum ersten Mal an einem Roman: PlanĂšte sans visa von Jean Malaquais (1908-1998).

Lilian Pithan, vit Ă  Berlin, traduit <em>Pereira prĂ©tend</em>, de Pierre-Henry Gomont, d’aprĂšs le roman de Antonio Tabucchi (Éditions Sarbacane, 2016)

AprĂšs des Ă©tudes de lettres modernes et de littĂ©rature comparĂ©e Ă  TĂŒbingen et Paris, Lilian Pithan se lance dans le journalisme culturel en 2010. Elle vit en Inde et Australie avant de s’installer Ă  Berlin oĂč elle se consacre Ă  la traduction depuis 2015. Elle se penche notamment sur la poĂ©sie anglophone et arabe, suivant le principe du VERSschmuggel/rĂ©versible, et sur le théùtre contemporain du Maghreb. Ses traductions de poĂ©sie ont paru aux Ă©ditions Ullstein, Sujet et Kerber. En 2017, elle co-fonde le magazine germano-arabe « FANN » qui donne naissance au festival berlinois « JournĂ©es de littĂ©rature arabo-allemande ». Amatrice de neuviĂšme art, elle publie sa premiĂšre traduction de bande dessinĂ©e en 2020 (JĂžrn Riel, Gwen de Bonneval & HervĂ© Tanquerelle, Grönland Odyssee, avant-verlag).

Elle traduit actuellement la bande dessinĂ©e Pereira prĂ©tend de Pierre-Henry Gomont (Sarbacane, 2016), inspirĂ©e du roman du mĂȘme nom d’Antonio Tabucchi.

Sven Wachowiak, vit à Strasbourg, traduit <em>Battling le ténébreux ou la mer périlleuse</em>, d'Alexandre Vialatte (Gallimard, 1982)

NĂ© Ă  Langenhagen en 1988, Sven Wachowiak passe son enfance dans une petite ville Ă  quelque 40 km d’Hanovre. AprĂšs ses Ă©tudes secondaires, il acquiert une Licence en Lettres Modernes (Strasbourg) et un Master en Relations Internationales (Lyon). L’annĂ©e 2014 marque le dĂ©but de son parcours de traducteur, avec notamment sa participation au programme Georges-Arthur Goldschmidt pour jeunes traducteurs. Il est mariĂ© et pĂšre d’un fils en bas Ăąge dont il s’occupe Ă  plein temps en attendant de trouver une place en crĂšche.

Il participe Ă  l’atelier avec un extrait du roman Battling le tĂ©nĂ©breux d’Alexandre Vialatte (1901 – 1979). PubliĂ© en 1928 chez Gallimard, ce mince ouvrage protĂ©iforme Ă©voque avec nostalgie les fastes de l’adolescence d’un trio de lycĂ©ens auvergnats au milieu des annĂ©es 1920.

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Du lundi 12 au vendredi 16 octobre 2020

Durée du stage : 5 jours (arrivée le 11, départ le 17)

Lieu : CollĂšge international des traducteurs littĂ©raires – Espace Van Gogh – 13200 Arles (France)

// Les traductrices coordinatrices //

Claudia Kalscheuer

NĂ©e en 1964 Ă  Berlin. Sage-femme dans une premiĂšre vie, elle a fait des Ă©tudes de philologie romane, de linguistique et de philosophie Ă  Berlin et Toulouse. Traductrice littĂ©raire depuis 25 ans, elle a traduit en allemand des auteur.e.s français.e.s et francophones tels que : H. Bauchau, A. Benmalek, J. Cocteau, M. CondĂ©, L. GaudĂ©, A. von Humboldt, A. Laurain, I. NĂ©mirovsky, M. NDiaye, V. OvaldĂ©, S. Prudhomme, L. Salvayre, G. Simenon, S. Tesson, J. Verne, G. Wittkop…
Depuis 2003, elle anime des ateliers de traduction dans le cadre des programmes Goldschmidt et ViceVersa.
Prix André Gide 2002 pour Der Witwer von Venedig de Gabrielle Wittkop (Hanser Verlag). 2010 Internationaler Literaturpreis des Hauses der Kulturen der Welt avec Marie NDiaye pour Trois femmes puissantes / Drei starke Frauen (Suhrkamp).

Geboren 1964 in Berlin. In einem ersten Leben als Hebamme tĂ€tig, dann Studium der Romanistik, Linguistik und Philosophie in Berlin und Toulouse. Seit 25 Jahren LiteraturĂŒbersetzerin von Werken u.a. von.: H. Bauchau, A. Benmalek, J. Cocteau, M. CondĂ©, L. GaudĂ©, A. von Humboldt, A. Laurain, I. NĂ©mirovsky, M. NDiaye, V. OvaldĂ©, S. Prudhomme, L. Salvayre, G. Simenon, S. Tesson, J. Verne, G. Wittkop…
Seit 2003 Werkstattleitungen im Rahmen des Goldschmidt- und des ViceVersa-Programms.
2002 AndrĂ©-Gide-Preis fĂŒr Der Witwer von Venedig von Gabrielle Wittkop (Hanser). 2010 Internationaler Literaturpreis des Hauses der Kulturen der Welt mit Marie NDiaye fĂŒr Trois femmes puissantes / Drei starke Frauen (Suhrkamp).

Barbara Fontaine

NĂ©e en 1968 Ă  Paris. AprĂšs des Ă©tudes de lettres modernes et de littĂ©rature allemande et une expĂ©rience dans l’enseignement et l’édition, elle se consacre pleinement Ă  la traduction de littĂ©rature allemande dĂšs 1999. Ayant une prĂ©dilection pour les romans contemporains (Ursula Krechel, Hans-Ulrich Treichel, Katja Lange-MĂŒller, Thomas Hettche…), elle traduit Ă©galement des sciences humaines et de la littĂ©rature jeunesse.
Elle a reçu le prix André-Gide en 2008 pour la traduction de Un pays invisible de Stephan Wackwitz et le prix Amphi en 2010 pour PrÚs de Jedenew de Kevin Vennemann.
Depuis 2009, elle transmet son savoir-faire en animant des ateliers de traduction, dans le cadre du Programme Georges-
Arthur Goldschmidt d’abord, puis dans celui du programme ViceVersa.

Sie ist 1968 in Paris geboren und studierte dort Germanistik und Romanistik. Seit 1999 ist sie hauptberufliche Übersetzerin aus dem Deutschen. Ihr Schwerpunkt ist die Belletristik (mit zeitgenössischen Autoren wie Hans-Ulrich Treichel, Katja Lange-MĂŒller, Ursula Krechel, Thomas Hettche u.a.), daneben ĂŒbersetzt sie auch geisteswissenschaftliche Texte. 2008 wurde sie fĂŒr ihre Übersetzung von Stefan Wackwitz’ Ein unsichtbares Land mit dem AndrĂ©-Gide-Preis und 2010 fĂŒr ihre Übersetzung von Kevin Vennemanns Nahe Jedenew mit dem Prix Amphi ausgezeichnet.
Nachdem sie Übersetzungskurse an verschiedenen UniversitĂ€ten (Straßburg, Angers, Paris-X, BrĂŒssel) gegeben hat, leitet sie regelmĂ€ssig seit 2011 ÜbersetzungswerkstĂ€tte im Rahmen des Goldschmidt-Programms und der ViceVersa-WerkstĂ€tte.

Contact ATLAS

Ameline Habib – responsable pĂ©dagogique des formations chez ATLAS

Email : ameline.habib@atlas-citl.org

Tél. : 04 90 52 05 50.

L’AFDAS gĂšre le fonds de formation continue des auteurs de l’écrit et des arts dramatiques. Les traducteurs français qui sont Ă©ligibles Ă  ce financement peuvent faire prendre en charge le montant des frais pĂ©dagogiques et, sous rĂ©serve d’un accord de l’AFDAS, leurs frais de voyage et d’hĂ©bergement.

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