Créé en 1995 sous le nom de Prix Amédée Pichot et renommé Grand Prix de traduction de la Ville d’Arles en 2013, ce prix récompense la traduction d’une œuvre de fiction contemporaine remarquable par sa qualité et les difficultés qu’elle a su surmonter. Le jury du Grand Prix de traduction de la Ville d’Arles est constitué de traductrices et traducteurs littéraires et d’écrivain.es ayant une expérience de la traduction.

Ce prix, doté de 5 000 euros, est remis au mois de novembre lors des Assises de la traduction littéraire.

[content_box title= »Membres du jury 2025″]

Jakuta Alikavazovic

Écrivaine et traductrice de l’anglais

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Yves Gauthier

Écrivain et traducteur du russe

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Isabelle Kalinowski

Traductrice de l’allemand

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Emmanuelle Péchenart

Traductrice du chinois

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Delphine Valentin

Traductrice de l’espagnol

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Dominique Vitalyos

Traductrice de l’anglais, du malayalam et de l’indonésien

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Nina Yargekov

Écrivaine

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2024

En 2023, le jury du Grand Prix de traduction de la Ville d’Arles a distingué

Monique Baccelli et Antonio Werli

pour leur traduction de l’italien de Horcynus Orca, de Stefano d’Arrigo (Le Nouvel Attila, 2023)

La remise de prix a eu lieu lors des 41es Assises de la traduction littéraire, à la Chapelle du Méjan (Arles), le vendredi 1er novembre 2024.

Les finalistes du Grand Prix de traduction de la Ville d’Arles 2024 étaient : 

Olivier Le Lay pour sa traduction de l’allemand de Rombo, d’Esther Kinsky (Christian Bourgois, 2023)

Monique Baccelli et Antonio Werli pour leur traduction de l’italien de Horcynus Orca, de Stefano d’Arrigo (Le Nouvel Attila, 2023)

Serge Chauvin pour sa traduction de l’anglais (États-Unis) de Le Passager, de Cormac McCarthy (éditions de l’Olivier, 2023)

Nathalie Carré et Karine Guerre pour leur traduction de l’anglais (Jamaïque) de Fire Rush, de Jacqueline Crooks (Denoël, 2023)

Claro pour sa traduction de l’anglais (Zimbabwe) de Glory, de NoViolet Bulawayo (éditions Autrement, 2023)

Anne Colin du Terrail pour sa traduction du finnois de Gorge d’or, de Anni Kytömäki (éditions Rue de l’échiquier, 2023)

2023

En 2023, le jury du Grand Prix de traduction de la Ville d’Arles a distingué

Chloé Billon

pour sa traduction du croate de La renarde (titre original : Lisica), de Dubravka Ugrešić (Christian Bourgois, 2023)

La remise de prix a eu lieu lors des 40es Assises de la traduction littéraire, à la Chapelle du Méjan (Arles), le vendredi 10 novembre 2023.

Les cinq autres finalistes étaient : 

Guillaume Contré  pour sa traduction de l’espagnol de Sud (titre original : Sur), d’Antonio Soler (Rivages, 2022)

Marielle Leroy  pour sa traduction de l’espagnol de Le pion (titre original : El peón), de Paco Cerdà (La Contre Allée, 2022)

Rosana Orihuela  pour sa traduction de l’espagnol (Pérou) de Le renard d’en haut et le renard d’en bas (titre original : El Zorro de arriba y el Zorro de abajo), de José María Arguedas (Grevis, 2023)

Nicolas Pallier  pour sa traduction du grec (Chypre) de Fonte Brute (titre original : ΑΡΓΟΣ ΣΙΔΗΡΟΣ), de Sofronis Sofroniou (Zulma, 2023)

Claire Saint-Germain  pour sa traduction du finnois de Bolla (titre original : Bolla), de Pajtim Statovci (Les Argonautes, 2023)

2022

En 2022, le jury du Grand Prix de traduction de la Ville d’Arles a distingué

Anne-Sylvie Homassel

pour sa traduction de l’anglais (États-Unis) de Mary Toft ou la Reine des lapins, de Dexter Palmer (Éditions de la Table Ronde, 2022).

 

© Romain Boutillier

 

La remise de prix a eu lieu lors des 39es Assises de la traduction littéraire, à la Chapelle du Méjan (Arles), le samedi 12 novembre 2022.

Les cinq autres finalistes du Grand Prix de Traduction de la Ville d’Arles étaient :

– Chloé Billon pour sa traduction du croate de Baba Yaga a pondu un oeuf, de Dubravka Ugrešić (Christian Bourgois éditeur, 2021)

– Pierre-Mong Lim pour sa traduction du chinois (Taïwan) de La traversée des sangliers, de Zhang Guixing (Éditions Picquier, 2022)

– Margot Nguyen Béraud pour sa traduction de l’espagnol de Lecture facile, de Cristina Morales (Éditions Denoël, 2021)

– Jean-Marie Saint-Lu pour sa traduction de l’espagnol de L’anarchiste qui s’appelait comme moi, de Pablo Martín Sánchez (Éditions Zulma & La Contre Allée, 2021)

– Marie Vrinat-Nikolov pour sa traduction du bulgare de Le pays du passé, de Guéorgui Gospodínov (Éditions Gallimard, 2021)

2021

Le jury du Grand Prix de traduction de la Ville d’Arles a distingué en 2021 France Bhattacharya pour De la forêt de Bibhouti Boushan Banerji, un roman traduit du bengali (Inde) et paru chez Zulma en 2020.

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Le prix a été remis le 5 novembre 2021 à la Chapelle du Méjan à Arles, dans le cadre des 38es Assises de la Traduction Littéraire

La longue intimité que France Bhattacharya a nouée avec l’écriture de l’écrivain bengali Bibhouti Boushan Banerji se ressent dans sa traduction du roman De la forêt, dont elle épouse les délicates inflexions affectives, les revirements intérieurs, les éblouissements et les effrois. L’ensemble du texte est porté par un souffle ample, généreux, flamboyant, qui donne une idée très incarnée des immenses mouvements intérieurs qui étreignent le narrateur au contact des forêts de Narha-baihar et de Labatulya, ou des miraculeuses fleurs de l’étang de Sarasvati, dont il découvre finalement qu’elles ont été plantées de main d’homme. Le jury a été sensible à la puissance de ce souffle narratif, que la traduction nourrit de sa propre énergie. Elle a également su éviter toute mise en exergue insistante de l’exotisme du roman pour rendre tangible, au contraire, la lente métamorphose du regard d’un narrateur venu du monde urbain, le délitement de ses clichés.

©️ Romain Boutillier

2020

2019

Dominique Nédellec a remporté le Grand prix de traduction de la Ville d’Arles 2019 pour sa traduction du portugais de Jusqu’à ce que les pierres deviennent plus douces que l’eau, roman d’António Lobo Antunes paru chez Christian Bourgois éditeur en 2019.
La remise du prix a eu lieu vendredi 8 novembre à la Chapelle du Méjan, à l’occasion des 36es Assises de la traduction littéraire à Arles.

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©️ Romain Boutillier

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©️ Romain Boutillier

2018

Elisabeth Monteiro Rodrigues a remporté le Grand prix de traduction de la Ville d’Arles 2018, pour sa traduction du portugais des nouvelles du romancier, poète et homme de théâtre Valério Romão, De la famille, paru aux éditions Chandeigne en 2018.
La remise du prix a eu lieu vendredi 9 novembre à la Chapelle du Méjan, à l’occasion des 35es Assises de la traduction littéraire à Arles.

2017

Julia Chardavoine est la lauréate du Grand Prix de Traduction de la Ville d’Arles 2017 pour sa traduction de l’espagnol (Mexique) de Gabacho d’Aura Xilonen, parue aux Éditions Liana Levi en janvier 2017.
La remise du prix a eu lieu à l’occasion des 34es Assises de la traduction littéraire, le vendredi 10 novembre à 18h30 à la chapelle du Méjan.

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©️ Romain Boutillier

©️ Romain Boutillier

Agnès Járfás, lors des 32es Assises de la traduction littéraires à Arles

©️ Romain Boutillier

Mathieu Dosse, le 11 novembre 2016, pour sa traduction du portugais (Brésil) de Mon Oncle le jaguar & autres histoires de João Guimarães Rosa

Palmarès des années précédentes :

2016 : le prix a été remis à Mathieu Dosse lors des 33es Assises de la traduction littéraire à Arles, pour sa traduction du portugais (Brésil) du roman Mon Oncle le jaguar & autres histoires de João Guimarães Rosa (Éd. Chandeigne, 2016).

2015 : Agnès Járfás  pour sa traduction du hongrois du roman La miséricorde des cœurs de Szilàrd Borbély (Christian Bourgois, 2015).

2014 : Louise Boudonnat pour sa traduction de l’italien du roman Les Promesses de Marco Lodoli (Éditions P.O.L, 2013).

2013 : Christophe Mileschi pour sa traduction de l’italien du roman Amore de Paola Mastrocola (éditions Arléa, 2012).

2012 : Dominique Vitalyos pour le recueil de nouvelles Le Talisman de Vaikom Muhammad Basheer traduit du malayalam (Kerala, Inde) et publié chez Zulma.

2011 : Jacques Mailhos pour la traduction de l’américain de Désert solitaire de Edward Abbey publié chez Gallmeister.

2010 : Sylvie Gentil pour la traduction du chinois de Bons baisers de Lénine de Yan Lianke, publié chez Philippe Piquier.

2009 : Brigitte Guilbaud pour la traduction du chinois de Les Jours, les mois, les années de Yan Lianke, publié chez Philippe Piquier.

2008 : Bernard Kreiss pour la traduction de l’allemand de La Montagne volante de Christoph Ransmayr, publié chez Albin Michel.

2007 : Claude Murcia pour la traduction de l’espagnol de Une méditation de Juan Benet, publié chez Passage du nord/ouest.

2006 : Suzanne Mayoux pour la traduction de l’anglais de Un labyrinthe de Panos Karnesis, publié chez L’Olivier.

2005 : Khaled Osman pour la traduction de l’arabe (égyptien) de Le Livre des illuminations de Gamal Ghitany, publié chez Seuil.

2004 : Michel Volkovitch pour la traduction du grec de Le Miel des anges de Vanghèlis Hadziyannidis, publié chez Albin Michel.

2003 : Marie Hooghe pour la traduction du néerlandais de Marcel d’Erwin Mortier, publié chez Fayard.

2002 : Sabrina Nouri pour la traduction du persan (afghan) de Les Mille maisons du rêve et de la terreur d’Atiq Rahimi, publié chez P.O.L..

2001 : Dominique Vittoz pour la traduction de l’italien de La Saison de la chasse d’Andrea Camilleri, publié chez Fayard.

2000 : Francis Kerline pour la traduction de l’américain de Le Saule de Hubert Selby Jr, publié chez L’Olivier.

1999 : Jean-Pierre Richard pour la traduction de l’anglais de Amaryllis ma muse de Paul West, publié chez Seuil.

1998 : prix non délivré

1997 : Hélène Morita pour la traduction du japonais de Le Diamant de Bouddha de Kenji Myazawa, publié chez Le Serpent à Plumes.

1996 : François Maspero pour la traduction de l’espagnol de À contrevie d’Augusto Roa Bastos, publié chez Seuil.

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