
Jeudi 20 mars 2025 à 18h30 • Collège international des traducteurs littéraires (Arles)
ATLAS invite Stéphanie Lux à présenter Des montagnes de questions (La Contre Allée, 2024), en compagnie des participant·es au programme Goldschmidt actuellement en résidence au CITL. Stéphanie Lux a participé au Programme en 2004, puis l’a tutoré en 2020 ; elle évoque d’ailleurs cette expérience dans « Des Montagnes de questions »
Stéphanie Lux partage ici sa pratique de la traduction, son parcours, les rencontres et les livres qui ont jalonné son histoire de traductrice. Pour ce faire, elle écrit au féministe générique, en transclasse et transfuge de langue, en étrangère invisible, berlinoise blanche cisgenre, en travailleuse indépendante précaire et privilégiée… Son récit est personnel, mais l’aventure collective est omniprésente : dans les ateliers, les festivals, les programmes de traduction, les projets éditoriaux ; et Stéphanie Lux lui fait la part belle !
Ces « montagnes de questions » qui traversent l’ouvrage – conditions de travail, choix de traduction, précarité, choix éditoriaux, transmission… – sont aussi émaillées de références aux auteurices traduit·es, lu·es, apprécié·es ; autant de portes ouvertes vers des lectures-écho réjouissantes.
.
au Collège International des Traducteurs Littéraires
Place Felix Rey – 13200 ARLES
(accès par le jardin de l’Espace Van Gogh)
.
Entrée libre, sans réservation, dans la limite des places disponibles.
.
Des montagnes de questions sera disponible à l’achat directement sur place lors de la rencontre, grâce à la Librairie Les Grandes Largeurs (chèques ou espèces uniquement).
⏜ Stéphanie Lux ⏝
Stéphanie Lux (*1978) vit à Berlin. Traductrice de l’allemand et de l’anglais, entre autres de Marianne Fritz, Clemens J. Setz et Tamsyn Muir, elle a obtenu le Prix Nerval-Goethe 2020 pour sa traduction de Katie, de Christine Wunnicke. Entre 2013 et 2022, elle a rejoint occasionnellement l’équipe de la librairie indépendante berlinoise Anakoluth. Avec Des Montagnes de questions, paru en 2024 dans la collection Contrebande de La Contre Allée, elle réfléchit à une pratique de la traduction littéraire résolument visible, féministe et queer. Elle traduit actuellement un essai sur la solidarité de l’autrice et militante new-yorkaise Sarah Schulman, pour les éditions B42.
Avec le soutien de :
